Présentation

Vendredi 21 novembre 2008

Guantanamo ! Je ne me lancerai même pas dans une diatribe pour vous convaincre que cette prison est une négation absolue de la Démocratie et de l'Etat de Droit que nous prêchons à tous les "sous développés" !

Personne, je veux dire aucun Etat hormis ceux appartenant à l'axe du mal ne critiquent véritablement cette prison...

Tout , n'est pas réglé à ce jour mais la récente décision du juge Leon (pas de jeu de mot...) prouve qu'avant le début de son mandat, l'effet Obama libère les voix et les esprits.

À Guantanamo, un juge ordonne la libération de détenus illégalement enfermés

Le camouflet est cinglant. Près de sept ans après l'ouverture de la prison de Guantanamo, un juge américain a reconnu pour la première fois jeudi que certains détenus y étaient enfermés illégalement et a ordonné qu'ils soient libérés. Il est d'autant plus dur que G. W. Bush n'a plus vraiment le contrôle du pouvoir en attendant l'investiture de Barack Obama, le 20 janvier prochain.

Le juge fédéral Richard Leon a rendu à Washington sa décision dans le premier dossier de contestation de détention (Habeas Corpus) mené à terme depuis que la Cour suprême a ouvert en juin les portes de la justice fédérale aux incarcérés de la prison la plus controversée du monde. Dans la salle d'audience où peu de sièges restaient libres, la totalité de ses propos ont été simultanément traduits aux six prisonniers concernés, en liaison téléphonique depuis Guantanamo. Cinq d'entre eux, des Algériens qui résidaient en Bosnie lors de leur arrestation en 2001, et enfermés à Guantanamo depuis janvier 2002, ont été blanchis par le juge.

Le juge a constaté que le gouvernement n'avait pas pu prouver qu'ils prévoyaient de se rendre en Afghanistan pour prendre les armes contre les États-Unis et que les cinq hommes ne pouvaient donc pas être considérés comme des "combattants ennemis". Un sixième individu, Belkacem Bensayah, 46 ans, un autre Algérien résidant également en Bosnie, s'est en revanche vu refuser sa sortie de prison. "Le gouvernement a établi (...) qu'il est probable que Belkacem Bensayah ait prévu de se rendre en Afghanistan" pour y combattre les États-Unis "et d'organiser le voyage d'autres personnes dans le même but", ce qui constitue un "soutien direct à Al-Qaeda", selon le juge. "Soulagés", alors que les positions très conservatrices du juge Leon, nommé par George W. Bush, sont connues, les avocats de la défense ont annoncé qu'ils feraient appel de la décision concernant Belkacem Bensayah.

150 dossiers encore à traiter

"C'est un grand jour pour la justice américaine", s'est néanmoins félicité Me Robert Kirsch. Cette décision "est peut-être une conséquence compréhensible du fait que ni la Cour suprême ni le Congrès n'ont fourni de règles pour guider ces procédures en Habeas Corpus dans un contexte sans précédent", a estimé dans un communiqué le Département de la justice. Il a en outre affirmé n'avoir pas encore pris de décision quant à un éventuel appel. Mais, a relevé Amnesty international, "dans une posture inhabituelle, le juge Leon a demandé au gouvernement de revoir avec sérieux les preuves disponibles avant de s'engager dans un appel".

De fait, selon les observateurs, l'arrivée prochaine de l'administration Obama, résolue à mettre un point final aux années Guantanamo, laisse une hypothèque sur cette décision judiciaire, épilogue de dizaines d'autres - dont quatre de la Cour suprême - depuis sept ans. Le président élu a annoncé qu'il fermerait le camp qui a terni l'image des États-Unis dans le monde. Une décision politique pourrait trancher la question cruciale de savoir si le président des États-Unis peut garder indéfiniment des hommes soupçonnés de terrorisme, même s'ils n'ont pas commis d'actes répréhensibles.

En cela, le jugement du juge Leon est historique - dans la courte histoire de la "guerre contre le terrorisme" du président Bush -, puisque le juge avait choisi une définition très large du statut de "combattant ennemi", comprenant le simple "soutien" aux talibans ou à Al-Qaeda, et qu'il a néanmoins conclu à l'illégalité de la détention de certains prisonniers. Ouvert le 6 novembre, le procès des six hommes, Lakhdar Boumediene, 42 ans, Mustafa Ait Idir, 38 ans, Mohamed Nechla, 40 ans, Hadji Boudella, 43 ans, Saber Lahmar, 39 ans et Belkacem Bensayah, a duré sept jours, dont six derrière des portes closes en raison des documents classés présentés par l'accusation. Quelque 150 dossiers sont encore sur les bureaux de la quinzaine de juges de la cour fédérale de Washington.

Publié le 21/11/2008 à 09:58 Le Point.fr

Par Zéphyr & Rémy - Publié dans : International
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Vendredi 21 novembre 2008

No Comment, une perle

Sarkozy le "maître de l'univers" agace aux Etats-Unis

Par Guillemette Faure | Rue89 | 20/11/2008 | 20H39

Est-ce que sa période de grâce est terminée? Nicolas Sarkozy commence à agacer outre Atlantique, raconte le Herald Tribune.

La diplomatie américaine n’a pas apprécié qu’il utilise le sommet du G20 pour se présenter en vainqueur disciplinant le capitalisme américain. Pas digéré non plus qu’il ait annoncé son propre sommet les 8 et 9 janvier prochains, un meeting –qui n’est en fait qu’une réunion de travail– et qui semble faire de l’ombre à l’annonce du prochain G20 en avril, surtout qu’il n’en a pas touché un mot à George Bush et aux membres du G20 quand il était à Washington.

On l’accuse d’avoir gonflé son rôle. Le Herald cite Simon Johnson, ancien économiste du FMI:

"Il dit que les Etats-Unis ont accepté tout un lot de négociations sur des régulations. Mais en réalité, il est arrivé les mains vides et rien de tout cela n'a été abordé."

Le monde selon Sarkozy

Le Washington Post explique que ses appels à des régulations internationales ont été rejetés par d’autres chefs d’Etat, y compris le Premier ministre canadien, car perçus comme des violations des souverainetés nationales. Selon un observateur:

"Chacun à la table essayait de trouver un terrain d’entente, et Sarkozy était là à essayer de réécrire le monde selon Sarkozy. Ça ne faisait rien avancer."

Déjà, quelques jours avant le sommet, un éditorial du Washington Post s'inquiétait des méthodes agressives du président français: blâmer les Etats-Unis avant d'aller sur place pour un sommet n'était pas une bonne manière de préparer le terrain et digne de la diplomatie façon Bush. "Les banques européennes sont en difficulté et pas seulement à cause de la contagion de la crise des subprimes mais aussi de leurs propres erreurs", poursuite l'éditorial, "Est-ce que M. Sarkozy a déjà entendu parler de l'Islande?"

Le résultat du sommet fut bien "loin du 'Bretton Woods 2' que Sarkozy avait initialement envisagé pour refondre les institutions", résume le LATimes.

Evidemment, raille John Vinocur, un chroniqueur du Herald Tribune à la dent régulièrement francophobe, c’est pas facile d’"être à la tête de l’Europe pendant six mois, bagarrer pour être maître de l’univers avec une puissance de feu limitée et un soutien flottant pour ses grandes idées".

Selon lui, Nicolas Sarkozy aime faire beaucoup de bruit pour des grands projets qui n’aboutissent pas forcément: le projet d’union méditerranéenne finalement revu, le gouvernement économique de l’Europe qui a finalement été rejeté, et surtout:

"Sa tentative de profiter de l’entre-deux présidentiel aux Etats-Unis pour transformer un meeting sur la misère économique internationale en nouvelle charte financière mondiale portant sa marque n’a simplement pas abouti".

Ouvrant la bouche avant que les diplomates n'aient réfléchi

Résultat: "Au lieu du plan de cent jours dont Sarkozy disait une semaine plus tôt qu’il était impératif que les Etats-Unis l’acceptent, le processus de réforme devra être revu en mai quand il ne parlera plus au nom de l’Europe, et quand la voix de Barack Obama dominera."

Autre source de couac: que Sarkozy se propose en "médiateur" entre la Russie et les Américains comme s’il se sentait à égale distance des deux, et qu’aux côtés de Medvedev, il dénigre le bouclier anti-missile parce qu’il n’apportera rien à la sécurité européenne. La république tchèque et la Pologne ont précisé que Sarkozy ne parlait pas en leur nom.

"C’était Sarkozy dans le rôle de Sarkozy, attaché à des grandes déclarations et à trouver une place dans l’Histoire, ouvrant la bouche avant que les diplomates n’aient réfléchi."

Par Zéphyr & Rémy - Publié dans : International
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Vendredi 21 novembre 2008
Par Zéphyr & Rémy
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Vendredi 21 novembre 2008

Un véritable défi pour la santé et le système de retraite.

Alors que le taux de chômage augmente chez les quinqua et plus, les gouvernements votent pour l'allogement de la durée du travail. Il est toujours fait référence à l'espérance de vie pour légitimer ce choix, pourtant une étude récente vient de relever l'importante différence entre "espérance de vie" et "espérance de vie sans incapacité"

Santé : survivre n'est pas vivre

LE MONDE | 18.11.08 | 15h20  •  Mis à jour le 18.11.08 | 21h00

 

L'espérance de vie augmente mais les hommes et les femmes vivent-ils plus longtemps en bonne santé et en conservant leur autonomie ? Peut-on, en d'autres termes, quantifier la qualité de l'espérance de vie ? Tel est l'objectif que s'était fixé un groupe de chercheurs travaillant dans le cadre de l'Observatoire européen des espérances en santé. Les résultats de ce travail original coordonné par Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l'Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm), ont été publiés, lundi 17 novembre, sur le site de l'hebdomadaire médical britannique The Lancet.

Cette recherche visait notamment à préciser quelle était, en 2005, l'espérance de vie moyenne dite "sans incapacité" (ou encore, "en bonne santé") des personnes âgées de 50 ans. Outre la très grande hétérogénéité observée entre les populations des quinze pays d'Europe de l'Ouest et les dix derniers entrants, ce travail scientifique soulève une série de questions politiques et économiques quant aux projets nationaux en cours visant, dans le cadre de l'Union européenne, à allonger la durée du travail et des cotisations aux régimes des retraites. Il renvoie aussi aux questions de santé publique que soulève l'allongement de l'espérance de vie.

"Au fur et à mesure que la durée de l'espérance de vie progresse, l'amélioration de la qualité de la vie des personnes vieillissantes exposées aux maladies chroniques, cardio-vasculaires, cancéreuses, neurodégénératives devient un enjeu majeur de santé publique dans les pays industriels", fait-on valoir à l'Inserm.

Comment définir une espérance de vie "sans incapacité" ? Les auteurs de l'étude ont cherché à cerner auprès des personnes interrogées âgées de 50 ans les difficultés rencontrées - ou non - depuis six mois dans la réalisation des activités de la vie quotidienne (alimentation, travail, déplacement, etc.). Le résultat obtenu fait apparaître un décalage important avec l'espérance de vie, qui s'établissait, en 2005 dans l'Union européenne, à 78,6 ans pour les hommes et à 83,5 ans pour les femmes. L'espérance de vie sans incapacité est, elle, beaucoup plus faible, s'établissant, la même année, à 67,3 ans pour les hommes et à 68,1 ans pour les femmes. Mais il apparaît aussi que les Européens sont loin d'être égaux face à ce nouvel indicateur.

La plus faible espérance de vie sans incapacité a été observée en Estonie (59 ans pour les hommes, 61 ans pour les femmes) et la plus forte au Danemark où elle s'élève à 73 ans pour les hommes et à 74 ans pour les femmes. La France est très proche de la moyenne européenne : 68 ans pour les hommes et 69 ans et 8 mois pour les femmes. Mais le fait de vivre dans un pays développé ne garantit pas nécessairement une espérance de vie sans incapacité importante. Ainsi en Allemagne, l'âge moyen d'espérance de vie sans réduction de l'autonomie s'établit-elle à 63 ans pour les hommes et à 62 ans pour les femmes.

Des très fortes différences nationales apparaissent aussi quand on associe la durée de l'espérance de vie à 50 ans et celle de l'espérance de vie sans incapacité. Les durées les plus élevées sont recensées au Danemark, à Malte, en Italie, au Pays-Bas et en Suède et les plus basses en Lituanie, en Estonie en Lettonie et en Hongrie.

Autres observations : dans les dix pays qui ont récemment intégré l'UE, l'âge de départ à la retraite est supérieur ou coïncide avec l'âge moyen auquel les personnes peuvent espérer vivre sans incapacité. La plupart des différences observées peuvent être corrélées avec le produit intérieur brut des différents pays et le niveau moyen des dépenses de santé engagées par les Etats pour les personnes âgées. De même, une faible espérance de vie sans incapacité peut être associée, chez les hommes seulement, à de longues périodes de chômage, de courtes études et un faible niveau d'éducation.

Au vu de ces données, la conclusion, pour les auteurs de l'étude, coule de source : il ne fait aucun doute que dans plusieurs pays de l'UE, l'augmentation de l'âge du départ à la retraite sera en pratique difficilement réalisable sans la mise en place de politique visant à améliorer l'état de santé général des personnes concernées.


Jean-Yves Nau

 

Améliorer le taux d'emploi des 55-65 ans

L'étude publiée dans The Lancet du 17 novembre s'inscrit dans la perspective de la "stratégie de Lisbonne" adoptée en 2000 qui a vu le Conseil européen fixer comme objectif d'augmenter le taux d'emploi. Ce taux était alors de 61 % en moyenne et l'objectif était d'atteindre un niveau aussi proche que possible de 70 % en 2010.

Cet objectif sous-entend une forte proportion de personnes actives dans la tranche d'âge des 55-65 ans. En 2005, la Commission européenne plaidait pour "une conception de la société pouvant intégrer aussi bien les populations vieillissantes que les jeunes générations, notamment dans la perspective du développement de notre main-d'oeuvre".

Par Zéphyr & Rémy - Publié dans : Société
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Dimanche 15 avril 2007
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Jeudi 22 mars 2007

II NE S AGIT PAS D'UNE BLAGUE MAIS BIEN DE CONSCIENTE OMISSION DES HOMMES POLITIQUES (DU GOUVERNEMENT PARTICULIEREMENT) QUI AVAIENT BEAU JEU DE S'OFFUSQUER DES ERREMENTS DU SYSTEME AMERICAIN ET DES ERREURS DE COMPTAGE. EN EFFET DANS CERTAINES COMMUNES DE FRANCE DES CITOYENS NE METTRONT PAS LEUR BULLETIN DANS UNE URNE APRES ËTRE PASSE DANS L'ISOLOIR ! NON ILS METTRONT UN XXX DANS UN ORDINNATEUR CHARGE TOUT SEUL DE FAIRE LE COMPTE. IL S'AGIT SUREMENT D'ECONOMIE CAR ON SAIT COMBIEN LE BENEVOLAT ET LA PARTICIPATION DES CITOYENS AU PROCESSUS DEMOCRATIQUE EST COUTEUX POUR L'OLIGARCHIE... LA DEMO(N)CRATIE

CI APRES LES LIENS POUR LA PETITION ET LE COMPTE DES SIGNATURES

<div><a href="http://www.ordinateurs-de-vote.org/petition"><img src="http://www.ordinateurs-de-vote.org/bannieres/odv_opaques_inverifiables_orange.png" alt="P&eacute;tition pour le maintien du vote papier" title="P&eacute;tition pour le maintien du vote papier"></a>Actuellement <script src="http://www.ordinateurs-de-vote.org/petition/stats.php?petition=2"></script> signatures !</div> 

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Samedi 9 décembre 2006

Sarkozy n’est pas Le Pen

 

lundi 2 janvier 2006, Denis COLLIN

 

 

L’association Act’Up a cru faire un bon coup en diffusant une affiche représentant Nicolas Sarkozy et titrée « Votez Le Pen ». Détournement d’image douteux qui a surtout une signification politique précise sur laquelle il faut s’arrêter parce qu’elle va bien au-delà des provocations dont l’association est coutumière.

 

Commençons par Le Pen : la farce du fascisme

 

Le Pen joue un rôle bien défini dans la vie politique française depuis le début des années 80. C’est le croquemitaine pour faire obéir les enfants. De l’extrême gauche à la droite socialiste, tous y sont allés de leur couplet : Le Pen était la résurgence du nazisme contre lequel tous devaient faire bloc : « F comme fascisme, N comme nazisme » criaient à tue-tête la LCR et son satellite de « Ras l’Front ». En fait, l’antilepénisme a servi d’idéologie à une gauche en plein désarroi et dont la politique sociale se droitisait chaque jour un peu plus. Incapables d’attaquer la droite sur son programme - et pour cause : les convergences avec leur propre politique étaient visibles pour tous les citoyens - les socialistes l’ont accusée de « faire le jeu de Le Pen » ou encore la sommait de « refuser les voix lepénistes ». Au moment du référendum sur le traité de Maastricht (1992), la direction de SOS Racisme, Dray, Désir, Boutih and Co, appelait à voter « oui » au motif très subtil que Le Pen votait « non » et par, par voie de conséquence, les partisans du « non » ne pouvaient être que des crypto-lepénistes. Un argument qui a encore beaucoup servi le 29 mai 2005. Les médias ont joué leur partition : après avoir propulsé Le Pen, ils sont devenus anti-lepénistes, les bobos de Canal+ en tête.

 

L’histoire se répète toujours deux fois, la première comme tragédie, la seconde comme farce, disait Marx (Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte). Relativement aux tragédies du siècle dernier, le lepénisme n’était qu’une farce minable. Et ceux qui appelaient à refuser les voix du FN ont été les premiers en profiter : les analyses électorales montrent qu’au deuxième tour les électeurs du FN se répartissent dans une proportion de 60/40 entre la droite et la gauche. En 1997, la gauche revient par surprise au pouvoir grâce au maintien du FN dans une soixantaine de circonscriptions et Le Pen lui-même disait à qui voulait l’entendre qu’il préférait « l’internationaliste Jospin » au « traître Chirac ». Et quand Le Pen devance Jospin en 2002, il en est le premier surpris. Entre les deux tours, il confie à des journalistes que l’élimination du candidat socialiste est un coup de Chirac qui aurait propulsé la candidature Taubira, laquelle a pris à Jospin les quelques pourcents qui lui auraient permis d’être qualifié pour le second tour et peut-être de battre un Chirac qui ne réalisa que le score calamiteux de 19% des votants (14% des inscrits). On a appris par la suite que la candidature Taubira, comme celle de Besancenot, était le fruit des manoeuvres très subtiles de Jospin, conseillé en ce domaine par son vieux camarade Cambadellis, expert en élections depuis l’époque où il bourrait les urnes pour les élections de la MNEF.. .

 

Même si une partie de ses cadres fondateurs viennent du PPF de Doriot, le FN n’a jamais été un parti fasciste ou nazi. Les deux seuls vrais partis de ce genre, le PPF et le RNP de Marcel Déat n’ont jamais eu de base populaire et leur gloire éphémère s’est limitée à la période de Vichy. Ni les Croix de feu de La Roque , ni les Chemises vertes de Dorgères n’étaient à proprement parler fascistes et l’Action Française n’a jamais été plus qu’un groupuscule activiste. Le FN est l’héritier d’une partie du vieux courant réactionnaire, hostile à la démocratie et xénophobe qui a toujours existé dans l’histoire de la République en France. Mais il lui manque les caractéristiques essentielles des partis fascistes ou nazis.

 

Tout d’abord, il ne se présente pas comme un parti « révolutionnaire » mais bien comme un parti de conservation des « valeurs traditionnelles », avec une forte empreinte xénophobe. Le Pen a commencé sa carrière avec Pierre Poujade - dont on a oublié la virulence réactionnaire et les attaques antisémites contre Mendès France - et il est le digne héritier de ce courant auquel il a réussi à amalgamer la rancoeur tenace de certains rapatriés d’Algérie. Le programme lepéniste est d’ailleurs non pas un programme fasciste mais le programme « national libéral » du boutiquier qui ne veut pas de la bureaucratie, des impôts et de tous ces paresseux de fonctionnaires, mais souhaite un État fort pour le protéger contre les dangers extérieurs.

 

Une composante essentielle du fascisme et du nazisme est l’action violente, fondée sur des milices bien organisées et capables de faire régner la terreur. Tout cela manque aussi au FN. Son service d’ordre central est très fort quand il s’agit de jeter à la Seine un immigré isolé, mais ne s’est jamais risqué à s’en prendre aux locaux syndicaux, à casser les grèves ou à attaquer les mosquées. Les occasions ne lui ont pas manqué : par exemple les grèves dans les services publics auraient pu être le terrain rêvé pour des provocations fascistes. Mais le FN n’a pas osé. Les quelques rassemblements « d’usages mécontents » en 1995 ont tourné à la pantalonnade et le FN du reste n’en était pas l’organisateur ! Le FN est comme un poisson dans l’eau dans les campagnes électorales et le plus grand plaisir de son chef est d’y semer la perturbation par ses déclarations. Mais Le Pen reste un vieux routier de cette IVème république qu’au fond de lui il doit regretter.

 

Pour toutes ces raisons, le FN est incapable de mobiliser une frange significative de la jeunesse. C’est une troisième caractéristique qui le distingue des partis fascistes. Ses relais dans l’intelligentsia sont ridicules. Les forces sociales qui l’appuient sont surtout un agrégat de mécontents complètement dépassés par l’évolution de la société et dont les ressorts sont la peur et le ressentiment. Ce ne sont en aucun cas des forces sociales aptes à renverser la démocratie et à établir un régime fasciste. La haute finance ne mise pas un dollar sur le FN. Enfin, en dehors des élections, il n’a réussi aucune percée réelle chez les ouvriers qu’il n’organise pas. Marine Le Pen a tenté de moderniser le discours du FN de façon à mieux s’orienter vers les « forces vives » (jeunes, salariés) mais elle a été très vite disgraciée.

 

Au total, le FN n’est un danger véritable que pour ceux qui s’amusent à se faire peur ou utilisent cette peur pour de minables manoeuvres. Une récente enquête TNS-SOFRES a donné lieu à une intéressante manipulation médiatique de la part de l’ineffable Le Monde. L’enquête réalisée après les « émeutes » de novembre traduit nettement le recul du terreau idéologique classique du FN, ce qui n’a pas empêché le scribouillard de service d’expliquer que les chiffres marquaient la « lepénisation des esprits ». Qu’on en juge.

 

Le première question demandait si « on ne défend pas assez les valeurs traditionnelles en France » - question bien vague et derrière laquelle on peut mettre ce qu’on veut [1]. Sur cette question, le pourcentage est stable depuis 2000. « La justice n’est pas assez sévère avec les petits délinquants » : 71% d’accord en 2003 ... et 70% aujourd’hui, juste après les émeutes ! Et là encore, il n’est pas nécessaire d’être lepéniste pour le penser. « Il y a trop d’immigrés en France » : là on passe de 59% à 63%, mais le contexte de l’enquête doit y être nettement pour quelque chose. Cependant à la même question 71% des Français répondaient « oui » en 1995. Plus intéressant : à la question « Il faut donner beaucoup plus de pouvoir à la police », le pourcentage des avis favorables passe de 64% à 49% entre 2000 et 2005 tandis que les opinions opposées passent de 32% à 48% et ce, encore une fois, immédiatement après les émeutes. Des chiffres sans appel qui montrent que le scribouillard du Monde est un trafiquant de statistiques. Sur le rétablissement de la peine de mort, les opinions favorables chutent sur la même période de 45% à 34% et les opinions opposées passent de 53% à 63%. Terminons par le terrain favori du FN, la préférence nationale. 79% des sondés (contre 51% en 2000) pensent « qu’il n’y a pas de raison de faire de différence entre un Français et un immigré en situation régulière » en matière d’emploi. Et ils sont 76% (contre 52% en 2000) à affirmer qu’il n’y a pas de raison de faire de différence en matière de prestations sociales.

 

Si les chiffres ont un sens, ils traduisent non pas la « lepénisation » des esprits mais au contraire la « délepénisation » massive et rapide dans la population française. Ce qui pour les exploiteurs de trouille est une vraie catastrophe ! Mais pour tous les républicains un encouragement à poursuivre le combat.

 

Venons-en à Sarkozy : ce n’est pas une copie de Le Pen

 

Comme l’octogénaire Le Pen ne fait plus recette, on a décidé que Sarkozy était une copie - en plus jeune - de Le Pen. Nouvelle bêtise ou nouvelle manipulation. Non que Sarkozy soit moins à craindre que Le Pen, puisque nous avons montré que la crainte du lepénisme était sans fondement. Les idées de Sarkozy diffèrent profondément de celles de Le Pen sur quelques points fondamentaux. Le ministre de l’intérieur est favorable à la discrimination positive (c’est l’exact opposé de la « préférence nationale de Le Pen) et au droit de vote des immigrés aux élections locales. Il veut réviser la loi de 1905 pour permettre le financement public des mosquées et il est dans les meilleurs termes avec les islamistes dont il a assuré la promotion institutionnelle. Alors que Le Pen joue au nationaliste, Sarkozy est sans complexe pro-américain et a pour le modèle anglo-saxon les yeux de Chimène. Sur quelques points essentiels donc, il n’est pas la copie mais plutôt le négatif de Le Pen.

 

Voilà qui est très ennuyeux pour la gauche libérale ou pour la « gauche radicale » pro-communautariste : on pourrait s’apercevoir que ces « adversaires implacables » ont plus de points communs qu’il ne semble ! Et c’est pourquoi, pour continuer les petites affaires d’avant, il faut déguiser le tonitruant ministre de l’Intérieur en Le Pen. Sarkozy est un homme de droite, sans complexe, décidé à réintégrer dans le giron de la droite tous ceux que le gaullisme d’abord, le lepénisme ensuite avaient plus ou moins marginalisés. Il est démocrate, à condition que la démocratie reste ce qu’elle a été le plus souvent, une machine pour exploiter politiquement le peuple au profit des possédants. Il est libéral, parce que l’État doit être le veilleur de nuit qui protège les possédants et communautariste pour renforcer le poids des autorités traditionnelles, notamment religieuses. Bref, sur bien des points, il ferait un dirigeant convenable pour le parti républicain des États-Unis !

 

Le problème avec Sarkozy, c’est qu’il casse le jeu droite/gauche qui s’était instauré depuis les années 80. L’idée était que les démocrates de droite ou de gauche partageaient les mêmes valeurs, ce qui les opposait aux « extrémistes » et créait le terrain d’une « démocratie pacifiée » pratiquant l’alternance droite-gauche sans que rien ne change d’essentiel, le débat se réduisant aux affrontements sur les questions « sociétales ». Mais aujourd’hui, ça ne marche plus. Sarkozy le sait et il appelle à la rupture. Rupture définitive avec le gaullisme moribond - qui se survit à peine dans la chiraquie. Rupture avec « l’État social » protecteur. Rupture avec les principes de la république tels qu’ils sont encore inscrits dans notre loi fondamentale (égalité, laïcité, etc.). En matière de répression, notamment contre les immigrés, il n’est pas pire que Debré ... ou Vaillant. On ne devrait pas oublier de garder un minimum de sens de la mesure historique. Ceux qui se souviennent des années De Gaulle (avec la censure, la répression, la chasse aux distributeurs de tracts, les nervis pour casser la gueule des colleurs d’affiches de gauche), de Marcellin, ministre de l’Intérieur de Pompidou, ou encore de Peyrefitte et sa loi « sécurité-libertés » se disent simplement en considérant l’action du ministre de l’Intérieur actuel, qu’on en revient aux tropismes classiques de la droite. Du reste, au petit jeu des comparaisons, on s’apercevrait que Sarkozy n’est pas - ou pas encore - ce qu’on a fait de pire ! Bref, Sarkozy n’est pas un fasciste, ni un lepéniste. Mais simplement le représentant de la vraie droite de toujours qu’on avait fait sembler d’oublier. Il rend plus difficile cette espèce d’union nationale délétère qui, d’alternance en cohabitation a contribué à décomposer le mouvement ouvrier et le républicanisme de progrès. Et si la gauche veut le combattre, elle ne pourra pas le faire avec des caricatures stupides, mais en s’attaquant à son programme - qui, du reste, ne diffère guère de celui de Villepin ! - c’est-à-dire en défendant la laïcité, la protection sociale, le code du travail et en reprenant à sa source l’idéal républicain de la liberté comme non domination, comme protection par la loi des plus faibles face aux empiètements des plus forts. Pour les socialistes synthétisés, ce sera difficile : en effet, européistes fervents, ils vont être très ennuyés pour s’en prendre au programme « libéral » de Sarkozy qui découle entièrement des directives de l’Union européenne. Amis de Blair et Schröder (le nouveau président de Gazprom), les socialistes synthétisés sont également dans l’embarras pour s’en prendre en France à quelqu’un qui ne fait pas autre chose que ce que font leurs amis anglais ou allemands...

 

À la différence de Le Pen, Sarkozy a une véritable base sociale. Les « bobos » qui penchaient à gauche sont séduits par son modernisme libéral. Le patronat y voit un homme sûr. Il trouve un certain écho dans les classes populaires confrontées à la faillite de l’État républicain tel qu’il fonctionne depuis une vingtaine d’années. Il peut trouver des appuis chez les citoyens français musulmans - car il a compris, lui, qu’ils étaient maintenant nombreux à voter. Tout comme Bush aux États-Unis, il peut cristalliser une véritable coalition de droite avec une base populaire réelle (n’oublions pas que, aux États-Unis, les États pauvres ont voté Bush et les États riches ont voté Kerry) mise au service d’une politique encore plus favorable à la minorité riche. Au-delà, ce serait un nouveau et durable coup de barre à droite qui serait donné dans notre pays. Le véritable danger est là, pas dans la résurrection des billevesées « antifascistes » de l’ère Mitterrand. Combattre Sarkozy, on ne le peut en agitant des chiffons (même rouges), mais en rassemblant l’immense force qui s’est manifestée le 29 mai, l’immense majorité du peuple qui veut défendre les acquis sociaux et la république laïque, démocratique et sociale.

 


[1] Les animateurs de La Sociale quant à eux trouveraient plutôt qu’on ne défend pas assez les valeurs traditionnelles républicaines et encore moins celles du mouvement ouvrier. Hostiles à l’éducation moderniste, nous sommes plutôt pour la défense de l’instruction publique, ce qui suffit, dans certains milieux à nous faire traiter de conservateurs voire de réactionnaires

 

Par Zéphyr & Rémy - Publié dans : politikmentcorrect
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Mardi 31 octobre 2006

La démocratie telle qu'on ne se la représente pas en Occident.

 

Ce reportage doit être vu pour comprendre à quel point certains pays occidentaux n'ont pas de leçons à donner aux pays émergeants, notamment les pays africains. Lorsque l'on voit certaines images je ne reconnais en rien ce qui ce passe en France... je  me dis c'est honteux et je me souviens que c'est arrivé deux fois de suite à quatre ans d'intervalle que chaque fois c'est le fiston d'un ancien président qui a été élu. Alors, je me dis s'agit-il du Congo? Non? Du Zaïre? Non... d'un pays qui vient d'accéder à l'indépendance suite à 70 de colonisation ? Non! Alors quoi ? La plus grande démocratie du monde ? Défenseuse de la liberté dans le monde? Là Non, soyons sérieux ! Mais je suis bien obligé de remarquer que ces gens sont gros, qu'ils parlent anglais en mâchant fortement certains mots, qu'ils votent en faisant des trous sur des fiches enregistrés par des machines par ce ça doit être plus moderne et plus rentable pour les entreprises qui les fabrique. Bref je suis bien obligé d'avouer que nous sommes aux Etats-Unis d'Amérique. Et je suis triste de voir qu'une majorité d'Etatsuniens a votée pour un autre président, qu'elle montre les errements politiques et médiatiques.

 

 

 

Copiez les liens dans votre bar d’adresse Le premier lien est un « trailler » c’est-à-dire un résumé du documentaire plus long qui suit. Le dernier est juste un petit clip de rappel.

 

Et n’oubliez pas que Tocqueville disait que les Etats-Unis ont 50 ans d’avance sur l’Europe sachant que la « glomondialisation » a réduit l’écart restons vigilants… (pas de parano non plus)

 

 

http://www.youtube.com/v/DaEECHjWptU

 

The special Ohio version of the American Blackout trailer--the award winning film from Guerrilla News Network's Ian Inaba: an expose on voter suppression and disenfranchisement in 2000 and 2004. ... (more)

 

 

http://www.youtube.com/v/Be7Yn0L02Ks

 

 

http://www.youtube.com/v/uoJdCPli0XA

 

Par Zéphyr - Publié dans : politikmentcorrect
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Jeudi 19 octobre 2006

Bonjour à tous,

 

 

 

 Aujourd'hui, après ce micro événement politico médiatique je souhaite apporter mon point de vue.

 

J'ai voté non à au traité constitutionnel et peu importe le caractère intéressé de la position de Fabius, c'est lui qui a eu le courage de défendre cette position au sein du PS et de ramener le parti vers la gauche, là où tous les sympathisants attendaient le parti en 2002. (Je dis cela afin que mes propos puissent être critiqués de la meilleure des façon. Afin de rendre ma position la plus transparente. Puissiez-vous en faire de même).

 

 

Petit tour des invités:

 

Ségolène Royale, guindée comme un manche bien que toujours souriante, n'a pas réussie à enlever le débat. Ses exemples concrets étaient intéressants et parlant pour certains mais parfois trop éloignés des enjeux nationaux et européens (et des sympathisants qu'elle a allègrement oublié pour courrir après un électorat lui national: le sondage). Régler les conditions de travail des abattoirs de porc en Aquitaine ce n'est pas la même chose que de régler les conditions de travail des français. Sa position, logique et bonne sur les 35h ne méritait pas que le journaliste s'y reprenne à 3 fois pour obtenir d'elle de prononcer le mot "35h"... pourquoi tant de détours.

 

 

 

Strauss K, sans que mon coeur penche pour lui je l'ai trouvé assez bon dans ce débat, très sûr de lui, vivant... ce ne sont pas des considérations de politique générale certes mais dans ma critique générale du débat plus bas vous en verrez l'intérêt. Il a su rester dans le programme du PS ce qui le rendait plus socialiste et moins réaliste qu'il n'aime se dire. Petite erreur de taille son "l'Etat ne peut pas tout", a eu pour moi un goût amer... pas de commentaires sur ce que peut produire une telle pensée tant électoralement que concrètement après les élections.

 

 

 

Fabius, malgré l'a priori positif que j'avais pour lui, je ne l'ai pas trouvé convaincant, percutant, je l'attendais Socialiste avec le grand "S". Je l'attendais moins hésitant dans sa prise de parole, emporté comme lors du débat sur le traité constitutionnel... parlant de coeur et de raison. Il a tout de même défendu le programme du PS et il faut noter que ce sont les idées les plus à gauche, proposées par Fabius notamment qui ont été débattue et obtiennent le consensus dans ce débat (SMIC, IMPOTS et TAXES sur les Entreprises, Nationalisations, Arrêt des subventions non justifiées aux Entreprises... ça c'est de gauche diantre).

 

 

 

Sur le débat en général la disposition des candidats les uns à côté des autres à permis d'éviter les attaques personnelles, et plutôt donc de trouver 3 candidats très proches. Le programme, les positions, et la force de persuasion étaient donc dilués par le fait même qu'il n'y avait pas contradiction. Alors pour Ségolène sa veste devient vite insupportable (selon une amie "une couleur proche du papier toilette" c'est bas mais...), Fabius hésite trop, et Strauss K sans avoir plus d'arguments a plus d'assurance car c'est son débat finalement l'économie. L'absence d'opposition forte, et même des questions du public bien que choisi (...) n'a pas permis de jauger les qualités, et les capacités de nos trois candidats à persuader leurs sympathisants d'abord et les français ensuite.

 

 

 

Je serais là mardi prochain au rendez-vous

 

 

Par Zéphyr - Publié dans : Réaction à Chaud
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Lundi 9 octobre 2006

Bonjour à tous,

Nouveaux et anciens lecteurs, je reviens de trois mois de quasi silence. J'ai tellement pensé écrire sur le blog mais ma vie étudiante -et de travailleur- ainsi que la masse d'imbécillité, de mensonges dans l'actualité étaient tels que je repoussais chaque fois à un moment où je serais moins fatigué, où j'aurais plus de temps pour faire des articles bien fouillés...

A la place rien, c'est mon côté perfectionniste pas évident à gérer. Et puis aussi j'avoue ce n'est pas facile de faire ça à côté d'autres activités si on veut faire du fond. Alors je tire mon chapeau bas à tous ceux qui réussissent cet exercice. Enfin, pour des raisons professionnelles le co-fondateur de ce blog ne peut plus écrire ce qui m'a un peu démotivé.

Pour mon retour je vais essayer de traiter un thème fondamental dans cette pré campagne électorale: les sondages.

Ensuite je verrais si je peu glosser sur les présidentiables.

Enfin, je vous invite à publiez vos réactions et à me faire part des sujets qui vous semblent importants.

Zéphyr

PS: Dans le bar où je finance mes études j'ai fais la rencontre de jeunes gens qui militent activement pour le vote... Oui, Oui, je n'ai pas encore eu le temps de faire un tour sur leur site mais l'idée est bonne. Je suis le premier militant du vote quel qu'il soit (vraiment). Si vous avez des arguments pour ne pas voter ça m'intéresse... tiens on en fera une rubrique:vote ou pleur . org ce qui est le nom du site des personnes dont je parle.

Par Zéphyr - Publié dans : politikmentcorrect
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On vous le dit

Maintenant tu peux t'exprimer !! Alors, t'attends quoi ? Que l'on te prenne la main en te serrant par le poignet en tirant ta langue pour l'enrouler autour d'un stylo ? Non ! Ah tu attends le jour où il sera utile en étant pratique et vraiment nécessaire de dire ce que tu penses parce qu'à ce moment là, celui là même qui n'est pas à côté de l'autre et se trouvant même loin. Ce moment là où tout sera perdu, que tu n'auras plus le droit de t'exprimer, de participer... Oui ce jour là tu... ben non !!

                                                               

Politikmentcorrect, le bras armé de tes neurones, le venin de ta langue... enfin façon de parler, Nous sommes là pour discuter !! L'incorrection au "déservice" de la politique polititienne, la correction au service de l'incorrete démocratie. Politikmentcorrect t'invites à écrire dans ses colonnes, n'hésite plus, fonce, claviote, et clarticipe...

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